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Wesh wesh, qu’est-ce qui se passe ?

Cité des Bosquets, Seine-Saint-Denis. De retour chez lui après avoir purgé une double peine, Kamel tente, avec le soutien de sa famille, de se réinsérer dans le monde du travail. C’est alors qu’il devient l’observateur impuissant de la décomposition sociale de son quartier.

Récompensé par le prix Louis-Delluc, le film coup de poing de Rabah Ameur-Zaïmeche (Dernier Maquis, Bled Number One…) dresse un constat enragé – mais pas désespéré – de l’état des banlieues françaises en 2002. Sans fioritures et évitant les clichés écumés par la presse, le jeune cinéaste a invité la fiction au cœur du quotidien à vif des habitants d’une cité emblématique de Seine Saint Denis, quelques années avant les émeutes de 2005. De l’énergie brute canalisée par des éclats d’humour et de poésie.

Disponible en VOD

Rabah Ameur-Zaïmeche


Rabah Ameur-Zaïmeche a réalisé cinq longs métrages : Wesh Wesh, qu’est-ce qui se passe ? en 2002, Bled Number One en 2006, Dernier maquis en 2008, Les Chants de Mandrin en 2011, Histoire de Judas en 2014. Ses films ont été montrés avec succès dans des grands festivals internationaux (Berlin, Cannes, Locarno), ont obtenu plusieurs récompenses et suscité l’intérêt de la critique. En cinq films Rabah Ameur-Zaïmeche s’est imposé comme l’un des meilleurs cinéastes de sa génération, proposant un cinéma politique qui ose traiter de sujets sensibles comme la religion, l’immigration ou le monde du travail sans jamais sombrer dans le manichéisme ou la démonstration, et dont le discours s’exprime avant tout par la mise en scène, la poésie et l’observation du réel.

Revue de presse

Libération : "Le film est comme cette balle que vient frapper ce club de golf : rapide mais en suspens, lancé vers le ciel (vous en connaissez beaucoup, des films de banlieue, où les ciels sont omniprésents dans le cadre ?) le plus haut possible, pour ne retomber sur le sol qu’en y laissant une marque profonde. Qui a dit "nécessaire" ?"

Télérama : " Rabah Ameur-Zaïmeche bâtit la fiction avec des blocs de réalité brute où des interprètes sous pression jouent - et parlent - leur vie avec un aplomb formidable."

Aden : " De tous les films consacrés à la "banlieue", Wesh wesh... est l’un de ceux qui nourrissent le mieux la réflexion. Un film que les politiques responsables pourraient se passer en boucle."


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