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Utopies concrètes

« On arrête tout et on réfléchit. On nous dit : Le bonheur c’est le progrès, faites un pas en avant. Et c’est le progrès… mais ce n’est jamais le bonheur. Alors si on faisait un pas de côté ! Si on essayait autre chose ! Si on faisait un pas de côté, on verrait ce qu’on ne voit jamais. » Extrait de L’An 01, un film de Jacques Doillon.

El Aguante

En 2001, l’Argentine fait face à une crise très grave. Des travailleurs prennent l’initiative de récupérer illégalement leurs usines et de relancer leur production. Plus de dix ans après, ces usines continuent d’exister. Certaines ont retrouvé le chemin de la légalité. Des travailleurs ont pu être payés et les choses sont sur le point d’être rétablies.

Food Coop

En pleine crise économique, dans l’ombre de Wall Street, une institution qui représente une autre tradition américaine est en pleine croissance. C’est la coopérative alimentaire de Park Slope, un supermarché autogéré où 16 000 membres travaillent 3 heures par mois pour avoir le droit d’y acheter les meilleurs produits alimentaires dans la ville de New York aux prix on ne peut moins chers.

Volem rien foutre al pais

Dans cette guerre économique, qu’on nous avait promise il y a bien des années et qui avance comme un rouleau compresseur, existe-t-il encore un sursaut d’imagination pour résister ?
Mis en demeure de choisir entre les miettes du salariat précaire et la maigre aumône que dispense encore le système, certains désertent la société de consommation pour se réapproprier leur vie. « Ni exploitation, ni assistanat ! » clament-ils pour la plupart. Ils ont choisi une autre voie, celle de l’autonomie, de l’activité choisie et des pratiques solidaires…

Squat

Un verrou qui cède, une porte qui s’ouvre, des cris de joie qui retentissent : la réappropriation qui ouvre le film de Christophe Coello est d’abord un moment d’intense vitalité. Nous sommes dans un quartier populaire de Barcelone en proie à la spéculation, mais la scène pourrait se dérouler aussi bien dans n’importe quelle grande ville d’Europe. Gentrification, loyers hors de prix, opérations de « réhabilitation » destinées à chasser la population d’une rue ou d’un centre-ville...Ce que divulgue le film, c’est une proposition de lutte concrète et collective contre cette mise en coupe réglée.

Marinaleda, les insoumis

Une petite ville de 2.700 habitants, au cœur de l’Andalousie, dans le sud de l’Espagne. Ici, il n’y a pas de policiers. Pas de voleurs. Ici, il y a moins de chômage qu’ailleurs, et on partage le travail. Ici, on paie son loyer 15 euros par mois. Ici, le maire et ses adjoints ne sont pas rémunérés, et ce sont les habitants qui commandent.
Vous n’y croyez pas ? Alors venez voir.
On vous emmène à Marinaleda, là où les habitants ont osé l’impensable, là où les rêves deviennent réalité.

Les films du cycle