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Marge brute (trimestriel)

Bientôt disponible


Une publication courte et exigeante, entremêlant textes et photos. Un dé-formatage de nos regards sur l’ordinaire et une interprétation libre et critique. Garanti sans publicité, sauf celle que vous lui ferez !

PRESENTATION DE L’EDITEUR

Marge brute, c’est un regard sur le monde, ses tout petits détournements et ses formes communes, une presse pas pressée. Une invitation à reconsidérer l’ordinaire, envoyer paître quelques idées reçues. Un truc à ruminer, écrit, mis en page, distribué par une petite maison d’édition qui chemine entre textes, photos et sons. Trimestriel et bien vivant.
Pied de nez aux concepts en tout genre. Format souple qui oserait se glisser entre nos rigides reliures. Confrontation d’idées, magma en formation, ouverture sur d’inattendues formes d’expression. Trimestrielle continuité de notre ligne éditoriale. Notre façon de vous parler de ce monde qui nous habite. Un récit à partager.

Il y a là un bras de fer qui se joue : qui va conserver le récit du monde ?*
Et s’il s’agissait plutôt de se le ré-approprier ? De le diffuser ailleurs que là où il s’épanche sans retenue, là où il n’est que prétexte à nous vendre un autre monde ? Notre récit du monde.
Le surprendre dans son ordinaire. L’en extraire de l’évènementiel qui condamne à être partout et finalement nulle part. Il résulterait d’une observation quotidienne, d’un lent apprentissage et du langage commun. Il foulerait aux pieds le « Il faut vivre ! », le « il faut — bien — mieux — ainsi — ici — vivre ! » pour vivre, simplement. Il briserait les boussoles, histoire d’errer un peu, histoire d’emprunter d’autres pistes. Rêveurs ? Poètes ? Pourquoi pas ? Si ces récits du monde visent, non à s’en extraire, mais à l’habiter pleinement. Autant de défis à la confiscation des mots, la confiscation des images, la confiscation des savoirs.

*Stéphane Paoli sur France Inter

Editions du miroir

Une maison d’édition rurale. Une série de petits pas en dehors des itinéraires convenus. Pour qui chaque publication doit rester un défi.
Ainsi de notre premier livre, Le village, né d’une rencontre ordinaire sur un parking d’école. Un livre que nous portions en nous, pourtant, dès l’origine. Un travail sur la distance. Ce livre brave notre vision commune du lieu.
Puis s’ébauche Le yin & le yang. Entre campagnes-paysages et industrialisation cachée, un titre qui s’attaque à la confiscation des mots — « mais ça n’a rien à voir ! » — la confiscation des savoirs. Un livre à affronter. « J’ai ouvert le yin, et comme je viens de la ville, je l’ai refermé immédiatement », nous dit une libraire, ajoutant : « ce qui est plutôt bon signe pour le livre lui-même. » Un livre à ouvrir, donc. Pourtant, il ne dévoile pas de scandale. Il parle de réalités quotidiennes. Deux titres, déjà, à la collection Des choses à dire qui s’en viennent bousculer notre vision rangée du monde.
Puis, d’une rencontre “brouillonnante” avec l’ethnologue Martin de La Soudière, surgit Le col de l’oubli, saluant son arrivée comme nouvel auteur aux éditions. Un récit-fiction qui suit Paul, instituteur itinérant dans une Lozère tenace et rude. Un roman court et dense pour inaugurer la collection Reliefs. Une nouvelle pièce au puzzle.

Le site des Editions du miroir

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