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Les projets inutiles (Cycle VOD)

Un cycle VOD comprenant les films :
Tous au Larzac disponible en VOD ICI
No gazaran disponible en VOD ICI
A Bures pour l’éternité disponible en VOD ICI

"Nulle constitution, nulle déclaration des droits, nul système électoral, nulle loi ne peuvent garantir la paix, la justice et l’égalité. Tout cela exige un combat permanent, des débats incessants impliquant l’ensemble des citoyens et un nombre infini d’organisations et de mouvements qui imposent leur pression sur tous les systèmes établis."
Howard Zinn, Désobeissance civile et démocratie

Du Larzac à Bures, en passant par Plogoff, Notre-Dame des Landes ou encore Sivens, l’histoire le montre : quand les gouvernants, sans aucune concertation et souvent guidés par des intérêts uniquement économiques, tentent d’imposer des "grands projets" inutiles, les populations locales se soulèvent et s’organisent. Des formes de résistance se créent. Au Larzac et à Plogoff, les gouvernants ont dû reculer... A Notre-Dame des Landes, Sivens et Bures, la lutte continue...

Retour en quelques films sur ces résistance locales collectives...

Le Larzac : "Faites Labour, pas la guerre !"

Au Larzac, tout commence en 1971. Le gouvernement de l’époque, par la voix de son ministre de la Défense Michel Debré, déclare que le camp militaire du Larzac doit s’étendre. Radicale, la colère se répand comme une trainée de poudre, les paysans se mobilisent et signent un serment : jamais ils ne cèderont leurs terres. Dans le face à face quotidien avec l’armée et les forces de l’ordre, ils déploieront des trésors d’imagination pour faire entendre leur voix. Bientôt des centaines de comités Larzac naitront dans toute la France… Dix ans de résistance, d’intelligence collective et de solidarité, qui les porteront vers la victoire.
C’est sur cette lutte collective et imaginative contre l’implantation d’un camp militaire que revient le film de Christian Rouaud Tous au Larzac.

Plogoff : Des pierres contre des fusils

Ils s’en souviennent encore. Ce 10 mai 1981, ils ont gagné : il n’y aura pas de centrale nucléaire à Plogoff. Cinq ans de résistances, des affrontements violents, six semaines d’enquête d’utilité publique.

Pour revivre l’histoire de cette lutte collective, le reportage d’Antoine Chao pour Là-bas si j’y suis à réécouter ICI. A découvrir aussi, le film de Felix et Nicole Le Garrec disponible en Dvd ICI

No Gazaran !

L’alerte est lancée dans le Sud-Est de la France début 2011 : le gaz de schiste arrive dans nos villages, nos paysages, nos vies : dans le plus grand secret, des permis d’exploration de gaz de schiste ont été accordés. Ce déni de démocratie provoque alors une mobilisation sans précédent qui enflamme le Sud-Est de la France et fait reculer l’industrie pétrolière. Un rapport de force s’instaure. Face à la pression du lobby gazier sur le gouvernement, citoyens et élus locaux se préparent à la désobéissance civile. Ils dénoncent l’illusion d’un eldorado financier et les risques sur la santé et l’environnement.

"La Meuse n’est pas une poubelle !"

Bure, Meuse, 91 habitants, est l’un des territoires les moins peuplés de France, essentiellement agricole. Ici est implanté ce qui pourrait devenir le centre de stockage des déchets les plus radioactifs des centrales nucléaires françaises, voire européennes. En 2004, une poignée d’hommes et de femmes en provenance des quatre coins de la France se soulèvent contre ce projet et réhabilitent une ruine qui deviendra la Maison de résistance. L’association Bure Zone Libre est née. Elle compte aujourd’hui plusieurs centaines de membres.

A Bure pour l’éternité raconte la vie de la maison, les vies qui y habitent et s’y croisent, une vie de combat contre le nucléaire, et les vies possibles sans le nucléaire.


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À propos

Un cycle VOD sur la lutte contre les projets inutiles.