Menu

Les intellectuels font le débat (Cycle VOD)

Un cycle VOD comprenant les films :

Chomsky et Cie disponible en VOD ici
Chomsky et le pouvoir disponible en VOD ici
American Radical disponible en VOD ici
La sociologie est un sport de combat disponible en VOD ici
Tout est permis mais rien n’est possible disponible en VOD ici

Dans une communauté intellectuelle où le conformisme fait rage, et contre la pensée molle de faux rebelles, leur liberté de ton et leurs analyses détonnent. Des intellectuels pas forcement d’accord sur tout, mais toujours vigilants face aux idées présentées comme des évidences. De la politique américaine au Proche-Orient, à la crise du capitalisme, en passant par l’arnaque « socialiste » française ou l’impérialisme de l’humanitaire, leurs analyses peuvent se révéler être de véritables cours "d’autodéfense intellectuelle"…

Noam Chomsky et Norman Finkelstein : l’Amérique dissidente

Théoricien du langage, Noam Chomsky a révolutionné la linguistique avec la « grammaire générative ». Mais Chomsky est aussi un analyste politique engagé dans toutes les luttes politiques depuis des décennies. La liberté d’expression, le conflit israélo-palestinien, l’Etat et la crise du capitalisme, le socialisme libertaire, les luttes d’hier et d’aujourd’hui… ses analyses claires et rationnelles des mécanismes idéologiques de nos sociétés constituent une ressource fondamentale pour la pensée critique actuelle.

"Disciple" de Noam Chomsky, docteur en Sciences Politiques, diplômé de l’Université de Princeton, Norman Finkelstein est l’auteur de plusieurs ouvrages traduits dans le monde entier dont L’industrie de l’Holocauste (Réflexion sur l’exploitation de la souffrance des Juifs) et Mythes et réalité du conflit israélo-palestinien. Fils de survivants des camps nazis, Finkelstein combat sans relâche ceux qu’il dénonce comme des profiteurs du génocide des Juifs d’Europe. Et sa liberté de ton dérange. Elle lui a valu d’être licencié de l’Université DePaul (Chicago) en 2007, fait unique dans les annales universitaires des Etats-Unis.

Les films

Chomsky et Cie, un film d’Olivier Azam et Daniel Mermet
À l’heure où impuissance et résignation l’emportent, le travail de Noam Chomsky est un antidote radical pour tous ceux qui veulent en finir avec la fabrique de l’impuissance et ses chiens de garde intello-médiatiques. De Boston à Bruxelles, nous rencontrons chercheurs, journalistes, activistes tels que Jean Bricmont, ou encore Normand Baillargeon, auteur du « Petit cours d’autodéfense intellectuelle », ce qui pourrait être le sous-titre de ce film engagé contre le cynisme conformiste et la pensée molle des faux rebelles.

Chomsky et le pouvoir, un film d’Olivier Azam et Daniel Mermet
Chomsky & Cie » rencontre un grand succès en France depuis sa sortie au cinéma en novembre 2008. Lors de nombreux débats, beaucoup de questions ont été posées sur des sujets qui n’étaient pas abordés dans le film ou sur des point qui demandaient précisions et développements. Aussi, sommes nous retournés à Boston voir Noam Chomsky avec l’essentiel de ces questions, les intellectuels et le pouvoir, le conflit israélo-palestinien, l’Etat et la crise du capitalisme, le socialisme libertaire, les luttes d’hier et d’aujourd’hui.

American Radical, un film de Nicolas Rossier et David Ridgen
Les réalisateurs d’American Radical, Nicolas Rossier et David Ridgen, ont décidé d’aller au-delà des polémiques. Ils ont suivi Norman Finkelstein aux Etats-Unis, au Canada, en Italie, au Japon et au Liban lors de conférences qu’il donnait ou de colloques auxquels il participait. Partout, son analyse critique sur la stratégie des Etats-Unis au Moyen-Orient et sur le conflit israélo-palestinien suscite le débat autour des usages politiques de l’histoire et de la mémoire.

Tout est permis mais rien n’est possible, un film de Ossian Gani et Fabien Trémeau
La logique libérale-libertaire, concept théorisé pour la première fois par Michel Clouscard en 1972, conjugue libéralisme économique et libertarisme sociétal, tous deux fonctionnant en étroit rapport, tous deux représentant la même face d’une pièce. Tout est permis, mais rien n’est possible propose, à partir des principaux concepts de Michel Clouscard, de décrire les processus qui ont mené à l’émergence de ce système, d’en décrypter les enjeux idéologiques et d’aborder les conséquences sociales, culturelles et économiques : émergence historique du néolibéralisme ; consumérisme, rites de consommation, rôle et la place des « marchés de la séduction » dans l’économie et disparition de la figure du travailleur de la scène médiatique.

La sociologie est un sport de combat, un film de Pierre Carles
Il y a des témoins du monde, ceux qui disent tout haut ce qu’on pense plus bas, ni gourous, ni maîtres, mais qui considèrent que la cité, le monde, peuvent être pensés. Le sociologue Pierre Bourdieu était de ceux-là. Pendant trois ans, de 1998 à 2001, Pierre Carles a suivi Pierre Bourdieu au travail, attelé à son quotidien, sous toutes ces facettes. En s’immisçant dans son bureau, ses salles de cours au Collège de France, lors de manifestations de rues ou à un meeting alter-mondialiste, ce film révèle la pensée de Bourdieu en train de se dire en mouvement. Donnant à voir le combat généralement invisible que mène le sociologue contre l’ordre dominant. Et c’est une pensée qui se déploie comme familière, à côté de nous, et toujours abordable, celle d’un intellectuel qui choisit de penser son temps, prônant l’intelligence et l’analyse comme armes fatales.

Contre la pensée tiède : les entretiens Mutins

Autour de la sortie d’un livre, nous réalisons des entretiens avec des essayistes, intellectuels, etc... que nous vous proposons en libre accès. Autant d’instruments visant à alimenter le débat.

La deuxième droite : Jean-Pierre Garnier

Le 10 mai 1981, François Mitterrand devient président de la République. Les illusions de la gauche tiennent jusqu’au fameux "tournant de la rigueur" en 1983. Dès 1981, Jean-Pierre Garnier et Louis Janover faisaient partis des sceptiques sur la volonté de changement de cap. En 1986, ils co-écrivent "La deuxième droite" pour répondre à ceux qui s’auto-proclamaient "deuxième gauche", une gauche moderne, entrepreneuriale. Jean-Pierre Garnier est au moins d’accord sur un point avec Manuel Valls : il faut changer le nom du parti socialiste. J-P Garnier propose de le rebaptiser : le Parti de Solférino. Après le retour aux affaires du PS, l’analyse de J-P Garnier sonne comme un claquement de fouet… ça réveille !

Guerre d’intervention et impérialisme humanitaire : Jean Bricmont

Jean Bricmont, vous l’avez peut-être déjà aperçu dans le film Chomsky & Cie
Professeur de Physique théorique à l’Université de Louvain en Belgique, il est l’auteur de plusieurs ouvrages :
- "Impostures intellectuelles", co-écrit avec le physicien américain Alan Sokal (Ed. Odile Jacob)
- "A l’ombre des Lumières", débat avec Régis Debray (Ed. Odile Jacob)
- "Raison contre pouvoir, le pari de Pascal", entretien avec Noam Chomsky (Ed. L’Herne)
- "Impérialisme humanitaire. Droit de l’Homme, droit d’ingérence, droit du plus fort ?" (Ed. Aden)
Ce dernier essai étant celui qui nous a donné envie d’entendre les arguments de Jean Bricmont et d’en débattre. Jean Bricmont y développe ses arguments contre l’utilisation de "l’idéologie des droits de l’Homme" pour justifier des guerres.

Vive la banqueroute ! François Ruffin

François Ruffin est un journaliste indépendant. Reporter régulier à Là-bas si j’y suis sur France Inter, au Monde Diplomatique, il est rédacteur en chef du journal Fakir et auteur de nombreux essais dont : "Les petits soldats du journalisme", "Leur grande trouille - Journal intime de mes ’pulsions protectionnistes’".
Dans cet entretien, François Ruffin raconte la démarche de son livre "Vive la banqueroute" : La nécessité de se référer à notre histoire de France pour combattre les idées reçues sur la dette, s’attaquer à la litanie néo-libérale sur la crise ... Agiter le débat pour être prêt à la bataille des idées.

.

La gauche radicale et ses tabous : entretien avec Aurélien Bernier

Dans cet entretien, Aurélien Bernier part d’un constat douloureux mais irréfutable : malgré le succès de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon en 2012, c’est bien le Front National qui réussit le mieux aujourd’hui à capter le mécontentement populaire. Comme dans la plupart des pays d’Europe, la crise du capitalisme profite moins à la gauche radicale qu’à une mouvance nationaliste favorable au capitalisme. C’est ce paradoxe qui est analysé par l’auteur.
Paralysé par la peur de "dire la même chose que Le Pen", le Front de gauche s’enferme dans trois contradictions. Il veut restaurer la souveraineté populaire mais ne défend plus la Nation, seule espace possible pour une réelle démocratie. Il lutte pour "une autre Europe", sociale et solidaire, mais n’assume pas la nécessaire rupture avec l’ordre juridique et monétaire européen. Il est anticapitaliste mais renonce au protectionnisme contre le libre échange mondialisé qui brise toutes les résistances.
Souveraineté populaire et nationale, désobéissance européenne et protectionnisme : tels sont les trois sujets tabous dont la gauche radicale doit se ressaisir, au lieu de les abandonner au Front National qui a beau jeu de se présenter comme le seul protecteur du peuple français. Ce même Front National qui, dans les années 80, chantaient les louanges de Ronald Reagan et de l’ultralibéralisme...

Aurélien Bernier, ancien dirigeant d’Attac et proche du Front de Gauche, collabore régulièrement au Monde Diplomatique. Il a notamment publié Le Climat, otage de la finance (2008), Désobéissons à l’Union européenne ! (2011) et Comment la mondialisation a tué l’écologie (2012), aux éditions Mille et Une Nuits.

Si votre connexion ne vous permet pas de voir la vidéo sans saccades, cliquez sur le bouton HD (en bas à droite pour passer en mode SD)

Acheter Louer DVD Fichier VOD à notre comptoir de vente
Voir le site dédié au film