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Le prédateur et l’artisan

Il était une fois à Rome.

En régime démocratique, la société civile est légitimement en droit d’attendre que les institutions politiques s’attèlent à la résolution des problèmes publics. Et ce, au bénéfice du plus grand nombre. Or, l’analyse de la question du logement populaire à Rome offre le spectacle désagréable, d’une situation inverse.

Des institutions tournent à vide. Ou plus exactement, elles agissent au bénéfice de minorités, qui organisent la pénurie pour leur seul profit : promoteurs, fonds immobiliers, banques d’affaires…

La société civile se retrouve ainsi confrontée à la double obligation de combler le vide laissé par les institutions, mais également d’inventer les réponses susceptibles d’inverser la logique de pénurie, organisée par un marché devenu total.

Face à la pénurie de logements abordables organisée à dessein par les acteurs du marché, le mouvement coopératif Romain se montre dynamique, foisonnant et agit à la manière d’un révélateur. Pour le dire autrement, la société civile organisée en coopératives réussit là où les institutions publiques et le marché échouent : production de logements coopératifs pour étudiants, pour jeunes précaires, pour classes moyennes victimes d’expulsion, pour migrants et demandeurs d’asile etc…

Agissements prédateurs d’un côté. Esprit artisan de l’autre.

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Un film de Yann Maury