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Femmes en lutte

Les combats d’Angela Davis, la lutte contre le censure en Iran, des femmes de chambre en grève contre leur salaire de misère.. Contre l’ordre établi, contre la soumission et pour des lendemains qui chantent... Un cycle de films sur les femmes en lutte...

Free Angela and all political prisoners

Féministe, communiste, militante du mouvement des droits civiques aux États-Unis, proche du parti des Black Panthers, Angela Davis est accusée en 1970 d’avoir organisé une tentative d’évasion et une prise d’otage qui se soldera par la mort d’un juge californien et de trois détenus. Elle devient alors la femme la plus recherchée des États-unienne. Arrêtée, emprisonnée, jugée condamnée à mort, elle sera libérée faute de preuve et sous la pression des comités de soutien internationaux dont le slogan est FREE ANGELA !

No land’s song

En Iran, depuis la révolution de 1979, les femmes n’ont plus le droit de chanter en public en tant que solistes.
Une jeune compositrice, Sara Najafi, avec l’aide de trois artistes venues de France (Elise Caron, Jeanne Cherhal et Emel Mathlouthi), va braver censure et tabous pour tenter d’organiser un concert de chanteuses solo.

Remue-ménage dans la sous-traitance

Tourné sur une période de plus de quatre ans, ce film brosse un tableau de luttes où avec peu de moyens mais une volonté tenace, des individus organisés collectivement bousculent la loi de la soumission qui règne dans le monde du travail et en particulier dans la sous-traitance.

On a grevé

Elles s’appellent Oulimata, Mariam, Géraldine, Fatoumata… elles sont une quinzaine de femmes de chambres et pendant un mois elles vont affronter le deuxième groupe hôtelier d’Europe. Elles n’acceptent plus le salaire à la chambre, les heures données au patron, le mal de dos qui les casse et le mépris dans lequel elles sont tenues.
"On a grèvé", c’est la rencontre entre leur force et une stratégie syndicale pertinente.

Louise Michel

Quelque part en Picardie, le patron d’une entreprise de cintres vide son usine dans la nuit pour la délocaliser. Le lendemain, les ouvrières se réunissent et mettent le peu d’argent de leurs indemnités dans un projet commun : faire buter le patron par un professionnel.

Je t’ai dans la peau

Tandis que d’autres célèbrent la victoire des socialistes, Jeanne pleure sa vie passée. Entrée au couvent en 1948, après la perte d’un petit enfant, elle s’est consacrée aux familles démunies. Tiraillée entre ses sympathies pour la lutte communiste et la ligne prônée par son ordre, elle décide de quitter le couvent en 1956. Elle travaille dans une usine où elle rencontre Henri, un prêtre-ouvrier, qui vivra avec elle. Jeanne se consacre énormément à la lutte sociale, voulant à tout prix faire le bonheur des autres...

Rachel

Rachel Corrie avait 23 ans. Elle est arrivée en Palestine croyant que sa nationalité américaine suffirait à faire d’elle un bouclier humain efficace pour sauver des vies, des oliviers, des puits et des maisons. Mais Rachel est écrasée par un bulldozer le 16 mars 2003 dans la bande de Gaza.

Les films du cycle